Toyota raffine son grand Highlander 2020


Le Toyota Highlander, c’est le discret mais efficace multisegment de la famille Toyota. Légèrement revampé en 2017, il trône toujours parmi les meilleurs vendeurs de sa catégorie, merci à ses qualités de conduite et à sa fiabilité sans reproche. C’est sur la base de ces qualités que Toyota a bâti en présentant, dans le cadre du salon de l’auto de New York, un Toyota Highlander plus raffiné et avec plus de personnalité que jamais.

Sous la robe de cette nouvelle mouture se cache la version 2.0 de la plate-forme TNGA (appelée pour l’occasion TNGA-K) que l’on retrouve sous la quasi-totalité des nouveaux modèles de la famille. Ayant ses preuves, cette plate-forme moderne permet des aménagements et une solidité à ce jour inégalée chez le constructeur japonais.

Une nouvelle allure

Le grand changement du Highlander cependant, c’est dans la personnalité. Oui, physiquement il grandit un peu, reprenant ses nouveaux 2,5 pouces de plus pour les offrir à son empattement, mais c’est surtout dans le style qu’il est beaucoup plus affirmé.

La grille avant, les lignes plus mûres et plus athlétiques, les parois latérales sculptées et le hayon arrière redessiné, incluant un aileron plus proéminent que jamais, confèrent désormais au Highlander une allure nettement plus imposante, et moins anonyme.

Ses roues, plus grandes mais surtout au dessin mieux pensé, viennent confirmer cette nouvelle allure, que l’on retrouve aussi dans l’habitacle. Ainsi, dans le cockpit trône un nouvel écran de grandes dimensions (trop grandes?) qui regroupe les commandes de confort et de divertissement incluant, ô bonheur, Android Auto et Apple Car Play.

Les sièges sont mieux modelés, les sièges capitaine de seconde rangée plus  confortables et l’accès aux places arrières est facilité par un nouveau système à glissière qui permet de s’y glisser avec moins de contorsion.

Mécanique éprouvée

La version à essence du Toyota Highlander renoue avec le moteur V6 3,5 litres que l’on connait déjà, et qui conserve sa capacité de remorquage de 5000 livres. Au menu, 295 chevaux et jumelé à une boite automatique 8 rapports et à un rouage intégral de série sur toutes les versions, sauf celle d’entrée de gamme.

Une nouvelle version hybride (oubliez l’hybride branchable) utilisera pour sa part un moteur électrique et un moteur 4 cylindres, pour une puissance totale de 240 chevaux et une capacité de remorquage de 3500 livres, tout en intégral comme il se doit. Il faudra cependant attendre le début de 2020 pour mettre cette version à l’épreuve.

Et la Toyota Yaris hatchback

C’est au cours du même salon que Toyota a procédé au dévoilement, déjà fait précédemment mais officialisé, de la nouvelle Toyota Yaris. Comme pour la dernière génération, il s’agit dans les faits d’une Mazda2 rebadgée aux couleurs de Toyota, puisque Mazda ne vend pas sa sous-compacte en Amérique.

Légèrement allongée face à l’actuelle génération, avec un design largement remanié, la nouvelle Yaris hatchback n’est en fait qu’une nouvelle déclinaison de la petite voiture.

Disponible avec son petit moteur 4 cylindres et au choix, une boite manuelle ou une boite automatique, elle reprend là ou elle avait laissé.

Quant à ceux qui se demandent pourquoi Toyota commercialise une voiture assemblée par Mazda, la réponse est simple et toute financière : importer une voiture européenne couterait d’énormes frais et taxes. Prendre une voiture assemblée au Mexique, selon les spécifications d’assemblage de Toyota et qui n’est pas vendu ici, coûte moins cher et répond aussi bien aux besoins.

La nouvelle Toyota Yaris hatchback sera chez les concessionnaires en septembre.

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