Diantre, la Chevrolet Bolt 2017 m’a conquis (1ère partie) 2


Je l’admet, je suis moi-même surpris. Agréablement surpris. J’ai pris le volant de la Chevrolet Bolt 2017 depuis quelques heures, et j’en suis enchanté. Oui, oui, vous avez bien lu, enchanté. Que mes détracteurs qui me pensent en total désaccord avec les voitures électriques ne s’étouffent pas avec leur café.

Évidemment, mon essai ne fait que commencer. J’ai eu l’occasion de rouler en ville, sur autoroute et sur les routes de campagne, mais pas encore de la mener au bout de son autonomie. Pour le moment cependant, je n’ai que peu de reproches à faire.

Réglons la chose tout de suite: la Chevrolet Bolt est une petite voiture, elle vit donc avec les conséquences de sa taille. Disons que mon lunch avec un ami qui partage mon tour de taille a démontré que le dégagement est correct, sans plus.

Il faut bien avouer que les suspensions ne sont pas exactement à la hauteur de l’inconfort de nos routes, et que les soubresauts sont parfois plus excessifs que voulus. On s’y fait sans doute, mais je n’ai pas encore eu le temps.

J’admets aussi que la finition intérieure me laisse perplexe. Les plastiques durs y abondent et les appliqués tatoués dans le plastique de la planche de bord sont, pour le moins, inusités. En revanche, le design de la planche de bord, son ergonomie et sa facilité d’utilisation sont sans conteste du côté des bons points.

Le vrai débat: l’autonomie

Oui, je regarde l’autonomie de la voiture, même si elle m’affiche un maximum de 362 kilomètres avec sa batterie de 60 kWh et ses 6 heures de recharge. Et oui, je réfléchis aux parcours alternatifs lorsque je prends la route au volant de la Chevrolet Bolt 2017. Mais beaucoup moins qu’avant..

En fait, je crois même que je pourrais me faire à cette autonomie somme toute limitée (oui je roule beaucoup dans la vie, c’est mon métier). Je m’amuse comme un fou à observer le chemin de l’énergie affiché dans le tableau de bord, et je tente de battre ma moyenne de consommation chaque fois que je prend le volant. Je m’y ferais je crois…

Je m’amuse aussi comme un fou à freiner de la main gauche, plutôt que du pied. Car GM a installé une palette derrière le volant qui permet de freiner de cette façon en délaissant la pédale et en maximisant la regénération de l’énergie dans la batterie. Un vrai plaisir..

Il faut bien sur planifier ses arrêts un peu en avance, mais son usage est amusant, et simple. Surtout très efficace puisque j’ai réussi à récupérer une bonne partie de l’énergie perdue en zone urbaine.

Espace de chargement adéquat, banquette arrière douteuse (on a l’impression d’être dans un vieux Buick, et de brasser nos passagers de gauche à droite à chaque virage), dispendieuse, non la Chevrolet Bolt n’est pas parfaite. Mais j’avoue qu’elle est surprenante.

En fait, assez surprenante que je m suis surpris moi-même à la présenter à deux amis, friands de ce type de conduite. Et les deux ont été emballés au point de la mettre sur leur prochaine liste d’essai.

Mon dieu, je dois vieillir, je m’assagis! (attention cependant, je demeure partiellement sceptique. J’ai quand même une réputation à préserver!)


Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

2 commentaires sur “Diantre, la Chevrolet Bolt 2017 m’a conquis (1ère partie)